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17 mai 2007

Didier Fischer en campagne dans le Sud-Yvelines

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J’ai lancé ma campagne pour l’élection législative dans la 10e circonscription des Yvelines mardi 15 mai à 20h30 par une réunion publique aux Essarts-le-Roi. J’ai pu ainsi exposer ma conception d’une France forte, juste et solidaire autour des cinq défis que nous devons relever dans les années à venir : la relance de la croissance et de l’emploi, la protection de notre environnement, la solidarité entre les générations, le renouvellement démocratique et la relance politique et sociale de la construction européenne.

Autant de thèmes qui permettent des réponses très concrètes pour améliorer la vie en France et dans notre Sud-Yvelines, pour réduire les disparités sociales et territoriales qui se sont creusées ces dernières années, pour défendre notre qualité de vie. Le débat des Essarts a été d’une grande richesse.

Le calendrier des prochaines réunions publiques :

Vendredi 18 mai à Coignières, Maison de Voisinage, 20h30.

Vendredi 25 mai à Saint-Germain-de-la Grange, mairie, 20h30.

Mardi 29 mai à Rambouillet, salle Saint-Hubert, 20h45.

Mercredi 30 mai à Beynes, Maison des Enfants, 20h30.

Vendredi 1er juin à Saint-Arnoult-en-Yvelines, salle du Colombier, 20h30.

Lundi 4 juin à Ablis, salle E. Zola (Médiathèque), Place des Fêtes, 20h30.

Mercredi 6 juin à Jouars-Pontchartrain, salle à déterminer, 20h30.

Jeudi 7 juin au Perray-en-Yvelines, salle polyvalente (mairie), 20h30.

La présence sur les marchés :

Samedi 19 mai, La Queue-lez-Yvelines, 10h30-12h30.

Dimanche 20 mai, Saint-Arnoult-en-Yvelines, 10h30-12h30.

Samedi 2 juin, Maurepas, 10h-12h.

Dimanche 3 juin, Beynes, 10h30-12h30.

Vendredi 8 juin, Les Essarts-le-Roi, 10h-12h.

Samedi 9 juin, Rambouillet, 10h-12h.

Mercredi 13 juin, Maurepas, 10h-12h.

Vendredi 15 juin, Les Essarts-le-Roi, 10h-12h.

Tous les jours de marché, il y aura aussi des membres de mon équipe avec qui vous pourrez dialoguer.

Nous organisons aussi de très nombreuses réunions d’appartement où je suis présent. Ce contexte convivial permet un dialogue approfondi.

Enfin, nous faisons du porte à porte dans les immeubles des villes.

Nous avons préféré ce type d’organisation qui privilégie la proximité et la réactivité au passage systématique près des mairies où en après-midi nous ne rencontrions guère de monde (expérience de 2002). En revanche, je peux me déplacer à la demande pour vous rencontrer.

Contacts :

Didier Fischer

Parti Socialiste BP 6

78690 Les Essarts-le-Roi

Tél. : 06.18.02.53.96

Mail : didierfischer@laposte.net

Site : www.sud-yvelines-la-gauche-unie.fr

12 mai 2007

Déclaration de candidature à l'élection législative dans la 10e circonscription des Yvelines

Madame, Monsieur,

J’ai décidé de me présenter à vos suffrages parce qu’il est temps, face à l’évolution de notre pays, que de nouvelles forces s’affirment.

L’élection de votre député au mois de juin engage pour cinq ans l’avenir de la France et de notre circonscription.

La participation aux débats de l’élection présidentielle d’un très grand nombre d’entre vous témoigne de votre volonté de changement dans les domaines essentiels tels que la relance du pouvoir d’achat, la réforme de notre système éducatif, la protection de notre environnement, le renouvellement de notre démocratie, la relance de la construction européenne.

Je vous appelle à nous rassembler pour constituer une force vigilante, constructive, ouverte et moderne. En démocratie, il faut savoir reconnaître les mérites de chacun sans jamais céder sur l’essentiel.

Clarté des propositions, respect de la parole donnée, refus de la surenchère démagogique, voilà quelques principes qui guideront mon action. Une action entamée au service de tous comme conseiller régional, que je poursuivrai et amplifierai comme député, dans le cadre d’un mandat unique.

Dans les villes et les villages de notre circonscription, pourtant réputée privilégiée, les inégalités sociales, culturelles et environnementales se sont creusées. Ma priorité sera d’y remédier par mon investissement au Parlement et un soutien sans faille à tous les acteurs locaux : élus et associations.

Faciliter la réussite économique, encourager la solidarité entre les générations, permettre une égalité réelle des chances, promouvoir un véritable développement durable, assurer la sécurité des biens et des personnes, améliorer les pratiques de notre démocratie : voilà mon projet.

Le renouveau dépend d’abord de vous et de votre volonté d’être représenté-e autrement à l’Assemblée Nationale. Je viendrai en débattre avec vous, écouter vos remarques ou vos critiques, comprendre vos souhaits.

Dans l’attente de vous rencontrer, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à ma détermination et à mon dévouement à la cause publique.

09 mai 2007

Du rêve à l’abus de bien social ?

Il ne viendrait à l’idée de personne de reprocher à Nicolas Sarkozy de prendre quelques jours de vacances après sa victoire à l’élection présidentielle. Une campagne électorale de plusieurs mois met à dure épreuve les organismes, et le besoin « d’habiter la fonction » peut justifier à lui seul ce temps de réflexion et de détente. Pourtant était-il nécessaire de faire autant dans la provocation ? A peine le résultat connu se précipiter au Fouquet’s pour y dîner, puis y passer la nuit, avant de s’envoler dans un jet privé à destination de Malte pour embarquer sur un yacht, n’y a-t-il pas symboles politiques plus populaires ? Aimer le luxe et être l’ami des hommes d’affaires n’est pas en soi condamnable me direz-vous. A une nuance près cependant : une campagne électorale faite sur le thème de la rencontre avec le monde ouvrier. La France laborieuse qui a voté Nicolas Sarkozy doit apprécier, à moins que ce dernier, ne veuille faire la démonstration du rêve français. Loin de désespérer Billancourt, Nicolas Sarkozy sur son yacht offre à rêver à des millions de Français qui jamais ne pourront s’offrir de telles prestations. L’indécence politique vient d’atteindre un point de non retour. Il reste néanmoins une question : qui paie ces dépenses somptuaires ? Embarrassé l’entourage du vainqueur, nous explique que cela lui est offert par son ami Vincent Bolloré. Mais la presse fait état d’un avion et d’un bateau appartenant au Groupe Bolloré. Dans ce cas, si Nicolas Sarkozy ne paie pas ce service, il s’agit d’abus de bien social. Voilà comment en un geste ruiner des mois de campagne !

04 mai 2007

Ségolène Royal

304138677_2e823ceb47_m Les sondages ont désigné leur vainqueur. Il s’appelle Nicolas Sarkozy. Les électeurs ont-ils le droit d’avoir un avis différent ? Non, si l’on s’en tient au formidable matraquage de ces derniers jours. Alors, nous savons tous ce qu’il nous reste à faire pour sauver la démocratie : voter Ségolène Royal.

Il y aura ainsi deux vainqueurs au soir du second tour : le vainqueur des sondages et le vainqueur de l’élection.

Osons la France présidente avec Ségolène Royal à l’Elysée.

Votez et faites voter Ségolène Royal !

Votons Ségolène Royal

La République Présidente

Par Bernard CASTAGNEDE, Porte Parole du Parti Radical de Gauche

Par une brillante campagne, marquée d'audace et de lucidité, Ségolène ROYAL a fait accomplir à la France un pas de géant sur la voie de la modernité. Modernité politique : candidate à la magistrature suprême, elle a tracé pour les français le dessin d'une République des citoyens.

Modernité économique : fidèle à l'idéal de solidarité qui est celui de la gauche de toujours, elle a résolument choisi de l'inscrire dans l'approche réaliste et confiante de la réconciliation entre les français et leurs entreprises.

Modernité sociale : regardant la France telle qu'elle est, et forte de la conviction que les principes républicains sont l'assurance de la solidité du lien social, par delà toutes les différences, elle a osé tenir le discours de la France métisse.

Les radicaux de gauche appellent les françaises et les français à partager, dimanche 6 mai, la même audace et la même lucidité, pour faire d'une femme de courage, d'autorité et de compétence, la Présidente d'une France qui veut changer.

A une République moderne, fidèle à ses valeurs, il faut donner dimanche une Présidente.

Votons Ségolène ROYAL.

01 mai 2007

"Liquider Mai 68" ou la seconde mort du général de Gaulle

La campagne électorale pour l’élection présidentielle aura mis en évidence les métamorphoses de la droite française. A la manière d’une formidable catharsis, la parole s’est libérée des pesanteurs historiques. La droite s’est décomplexée. Elle n’a pas seulement rompu avec le politiquement correct, elle savoure une revanche sur la gauche et sur elle-même. La défaite de Nicolas Sarkozy, le 6 mai, n’y changerait rien tant elle a aujourd’hui la certitude d’en avoir fini avec l’héritage de l’après-guerre.

La naissance de l’UMP en 2002 avait marqué une première étape. En rassemblant les héritiers du gaullisme et une partie des centristes, Jacques Chirac avait réussi à réconcilier deux familles aux idéologies souvent antagonistes. L’arrivée à la tête de cette formation politique de Nicolas Sarkozy deux ans plus tard met un terme à l’hégémonie gaulliste sur la droite française et ouvre une nouvelle phase. Le président de l’UMP solde l’héritage idéologique, politique et historique de la période précédente.

Si Jacques Chirac représente un des derniers avatars du gaullisme, d’ailleurs plus pompidolien que gaulliste, Nicolas Sarkozy ébauche les contours d’une nouvelle droite en rupture totale avec la pensée du fondateur de la Ve République. Autant ce dernier avait le sens de l’histoire, de la nation, du rassemblement de tous les Français, autant Nicolas Sarkozy semble avoir celui de la revanche à prendre sur la vie. Le verbe est haut, la méthode est souvent brutale.

Longtemps contenu, le flot de récriminations veut tout emporter sur son passage. Loin d’être modernes, comme le voudrait son leader, les accents idéologiques d’une telle démarche relèvent d’un conservatisme réactionnaire qui renvoie aux vieilles thèses contre-révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle. Cette droite qu’incarne aujourd’hui Nicolas Sarkozy veut « liquider Mai 68 » comme Pétain et son régime de Vichy voulaient liquider le Front populaire. On sait ce qu’il advint d’un tel projet. Si cette expression de fin de meeting ne doit pas être prise au pied de la lettre, il est clair que sa charge idéologique est forte et rencontre un écho important parmi ceux qui soutiennent Nicolas Sarkozy.

L’avènement de cette nouvelle droite illustre bien la fin d’une époque, mais sûrement pas la modernisation de notre République. Il ne suffit pas de faire le pèlerinage à Colombey-les-Deux-Eglises pour inscrire ses pas dans ceux du Général. La politique ne se résume pas aux symboles, encore moins à un quelconque manichéisme de bazar, mais à une connaissance profonde et assumée de l’histoire au service de l’action.

Nicolas Sarkozy, qui vient de découvrir le « gène de la pédophilie » et qui n’hésite pas à affirmer qu’ « on ne choisit pas son identité », contredit ainsi toute notre tradition humaniste et universaliste. De Gaulle, qui avait su dépasser les accents maurassiens, pour transformer notre pays, doit aujourd’hui se retourner dans sa tombe.

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